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samedi 27 mars 2010

Passage à l'heure d'été.

Cette nuit, la France, comme 70 pays, passe à l'heure d'été.

Dimanche matin, les horloges devront passer de 1h59 à 3 h.
Un moyen mnémotechnique pour savoir dans quel sens tourner les aiguilles de sa montre :
Dans mars, il y a un A comme avancer.
Pour passer à l'heure d'hiver, octobre contient RE comme reculer.

vendredi 26 mars 2010

Les Nouvelles Ours.

Les Nouvelles Ours, c'est le titre du bulletin de liaison du FIEP (Fonds d'Intervention Eco-Pastoral/ Groupe Ours Pyrénées) reçu ce matin.

Il était accompagné du nouveau dépliant de présentation de l'association.
Les objectifs du FIEP sont l'étude et la protection de l'ours et de son habitat, l'aide aux bergers de la zone à ours et l'information et la sensibilisation du public.


Le Fonds d'intervention Eco-Pastoral (FIEP) Groupe Ours Pyrénées, est une association de protection de la nature à but non lucratif, créée en 1975 à Pau.
Le FIEP a pour but d'assurer la conservation de la nature pyrénéenne, symbolisée par l'ours et le berger, il agit en faveur de la protection des espèces, l'ours en particulier, des habitats menacés et du pastoralisme en montagne, et sensibilise l'opinion pour mieux les faire connaître, aimer et respecter.
N'hésitez pas à aller visiter leur site : http://www.fiep-ours.com/

mardi 23 mars 2010

Contributions...5

La "Caborne de l'ours" s'enrichit. Voici des objets et des documents reçus récemment :

De Florence, toujours généreuse, avec qui les échanges sont bien agréables, une superbe plaque en métal, reprenant la publicité pour l'amidon de l'ours blanc de la maison VERLEY. Cette marque d'amidon a reçu le Grand Prix de Paris en 1900.





Bien mignon, le clin d'oeil de cet ourson qui nous salue.

Merci aussi Florence pour l'envoi précédent que j'avais si bien rangé qu'il n'avait pas été publié.

Les 80 ours de l'exposition "Histoires d'Ours" présentée à Langueux (Côtes d'Armor), dont ceux prétés par Florence :

Pas trop fatigué, l'ours qui vit au zoo de Trégomeur, près de Saint-Brieuc ? Il a trouvé une position de sieste bien originale...

dimanche 21 mars 2010

Non aux chasseurs dans les écoles !

Un partenariat signé le 4 mars entre Luc Chatel, Jean-Louis Borloo et la Fédération nationale de la chasse permet aux amateurs d’armes d’entrer dans les écoles pour donner des leçons de « développement durable » aux enfants.
L’ASPAS et de nombreux enseignants réclament l’arrêt immédiat de ces opérations illégales, immorales et inutiles. C’est ça, le Grenelle de l’Environnement ?


Chaque jour, les élèves du collège d’Agnetz, dans l’Oise, voient ces affiches mensongères situées à quelques centaines de mètres de leur établissement.

Non, la chasse n’est un atout ni pour l’écologie ni pour l’éducation. En fait, il s’agit pour les chasseurs de faire la promotion d’une prétendument nécessaire « gestion de la nature » (entendez : la chasse, bien sûr) pour racoler de nouvelles recrues. Pourtant, le prosélytisme est illégal.

Visitez le site de l'ASPAS (  association pour la protection des animaux sauavges) : http://www.aspas-nature.org/

mardi 16 mars 2010

♪♫ Ah, mon beau château... ♪♫♪

Notre beau château, c'est Binans, ses ruines impressionnantes et ses sous-bois fleuris, où nous allons dès début mars cueillir les premières jonquilles.
C'est une de nos balades favorites, comme en ce dimanche après-midi encore bien frisquet.

Sur les points hauts de la côte de l'Heute un certain nombre de châteaux forts se sont établis au Moyen Age, en particulier, le château de Beauregard, qui contrôlait la route et plus au nord le château de Binans.
Aujourd’hui, tous deux sont à l’état de ruines.
Situées sur la commune de Publy, les ruines du château de Binans dominent le hameau, on peut y admirer tous les villages environnants.


Texte du panneau d'information :
 "Le château de Binans, bâti au sommet de la côte de l'Heute, était constitué d'un donjon carré entouré de murs et de fossés creusés dans le rocher. Il était précédé par une porte flanquée de deux tours et par un pont-levis.
Le site possédait aussi une place pour les retrahants, sujets de la seigneurie chargés de la défense du château.
Une maison-forte avec une grosse tour à chacun de ses quatre angles était placée au sud du donjon. Une porte voutée, fermée par une herse, permettait d'y accéder.
Une citerne circulaire recevait l'eau des toits du château.

 La citerne
Le puits

Une chapelle dédiée à Notre-Dame et à Saint-Jean-Baptiste occupait le premier étage du château.
Ce château, réputé très fort, était défendu en temps de guerre par un si grand nombre d'hommes, que les ennemis osaient rarement l'attaquer du XIVème au XVIIème siècle.
Durant le siège de Lons-le-Saunier en 1638, les habitants de Conliège sont restés enfermés dans le château de Binans où ils avaient cachés tous les titres de la communauté villageoise.


Cette forteresse fut détruite en 1668 sur ordre de louis XIV. Parmi les ruines restantes, on peut voir la salle dite "Des Dames", au bord de la falaise. Il subsiste également la partie inférieure du donjon, et des éléments de la maison-forte et du mur d'enceinte."

jeudi 11 mars 2010

Devinette...

Dans quelle commune du Jura peut-on admirer cette superbe chouette, sculptée au 15e siècle ?


A Bletterans, gros bourg situé aux portes de la Franche Comté, au cœur de la Bresse jurassienne, une région riche de nombreux étangs.

J'avais trouvé sur le site "Patrimoine de France" : http://www.patrimoine-de-france.org/
 la présence dans ces stalles d'un ours : stalles à Bletterans : des figures humaines et des animaux (chouette, âne, chauve-souris, crapaud, chien, chat, chameau, griffon, ours) sont représentés sur des miséricordes ; des figures bibliques sont sculptées sur les jouées des stalles hautes.

La miséricorde est une petite console fixée à la partie inférieure du siège rabattable d'une stalle. Elle permet au clerc ou au moine qui participe à l'office divin de prendre appui sur elle lorsqu'il se tient debout et que son siège est relevé.

A la première occasion, je vais y jeter un coup d'œil.
D'ours, point malgré mes recherches, mais une bien belle surprise. Les miséricordes, classées monuments historiques le 20 juin 1891, sont usées et vermoulues, cependant les sculptures sont remarquables, et l'inspiration des sculpteurs pleine d'humour.

On peut y voir entre autre, un renard prêchant aux poules, un chien qui se lèche le derrière, un chameau (mais que fait-il là ?) un visage avec des lunettes, un joueur de flute...
Quel dommage que ce patrimoine soit si mal préservé et peu connu .


N'hésitez pas, si vous passez par là à entrer, la jolie église de brique est ouverte, et vous y découvrirez d'autres figures amusantes. Pour ça, vous devrez vous accroupir et soulever les planchettes de bois, c'est dessous que ça se passe...


Des motifs semblables se retrouvent dans les églises de Saint-Claude (Jura), Cuiseaux (Saône-et-Loire), à Aoste, dans la collégiale Saint-Ours !!! et dans beaucoup d'autres églises en France et ailleurs.

Pour en savoir un peu plus :
Bletterans et Villevieux, histoire, monuments, stalles gothiques. LACROIX Pierre et RENON Andrée. Société d'Emulation du Jura. 1986
Les stalles de Jehan de Vitry. Cathédrale de Saint-Claude. LACROIX Pierre et RENON Renée. 1984

samedi 20 février 2010

Février 2010 - Un hérisson en hiver.

En été, les cascades du Hérisson sont un but de balade incontournable pour tous ceux qui passent leurs vacances dans le Jura.
En hiver, elles sont souvent gelées car les tempérartures du premier plateau jurassien sont rudes : jusqu'à -18° en janvier. Le spectacle est alors splendide et déroutant. Prévoir de bonnes chaussures et des vêtements  bien douillets.
Si vous ne pouvez venir en hiver, venez très tôt en été, car en juillet-août, elles sont TRES fréquentées.
                                                   Toutes les photos sont de Jean-François CHAMBIER.

La présentation de cette région figure en bonne place dans tous les guides de voyages actuels.
Je ne peux résister au plaisir de recopier les commentaires du guide "La Route du Jura" de Claude des Perrières, publié à Besançon "pendant la guerre 1914-1915" (sic) :

"D'où l'on domine les lacs du val et de Chambly, dans la vallée grandiose du Hérisson.
On y découvre sur la droite les deux plus belles des trente et une cascades formées par le Hérisson, ce très curieux affluent de l'Ain, le Grand Saut ou Niagara jurassien, 55 mètres de hauteur de chute, et la cascade en éventail, 70 mètres.
Il faut séjourner une journée entière dans cette admirable région pour effectuer complètement la tournée des cinq lacs et des trente et une cascades dont l'itinéraire est recommandé par le Club Alpin Français"


Et ceux du guide "Le Jura" édité par "Tourisme et Vacances pour Tous" en 1938 :
" Un sentier conduit au Saut Girard, première cascade du Hérisson, tombant de 15 mètres dans un hémicycle. Suite de cascades sur 3 kilomètres. Le Hérisson descend de 400 mètres de hauteur.
Un sentier sous bois. Suivez le torrent dans cette gorge merveilleuse. Bouillonnement des eaux qui ne sont que cascades et cascatelles. Les plus célèbres: le Saut de la Montagne (haut de 60 mètres, tombant sur d'énormes blocs. La cascade en Eventail, d'une splendeur incontestée, tombe en s'étalant sur un escalier de rochers. La course du hérisson est hérissée de sauvagerie mais étincelante de pittoresque."


D'autres photos et des informations :

mercredi 17 février 2010

L'ours polaire de Vancouver - Février 2010.

Seigneur de l'arctique, maître du Grand Nord, géant blanc de la banquise, l'ours blanc ou ours polaire (Ursus maritimus) est le plus grand carnivore terrestre sur Terre. Pourtant, s'il s'est parfaitement adapté à son environnement, il en est aussi victime, car incapable de vivre dans d'autres conditions.

L’ours polaire est désigné au Canada comme "espèce préoccupante" en raison de sa vulnérabilité aux activités humaines et à certains phénomènes naturels. Toute modification de son écosystème représente une menace pour sa survie.

Il ne pouvait pas être absent des cérémonies d'ouvertures des jeux Olympiques de Vancouver où apparut un énorme ours blanc fait de lumières, vraiment superbe, impressionnnant comme doit l'être l'animal sauvage dans son milieu. A vérifier ?

Photos Reuters

Plus d'infos sur le site d'AVES : http://www.aves.asso.fr/ours/les_ours/especes/ourspolaire.html

samedi 6 février 2010

Pôle Grands Prédateurs : actualités.

Un nouvel article vient d'être publié sur le site de l'association : Pôle Grands Prédateurs :
http://www.polegrandspredateurs.org/



Le Pôle Grands Prédateurs Jura a été créé dans le but d’accompagner le retour des grands carnivores (Lynx, loup) dans le Massif jurassien.

                               Photo : Patrice RAYDELET
Face à la méconnaissance de ces espèces et aux risques potentiels qu’elles peuvent représenter pour les éleveurs jurassiens, le Pôle privilégie 3 actions prioritaires :

  • La communication
L’apport de connaissances est essentiel si l’on souhaite démythifier les grands prédateurs et transformer l’image négative qui leur colle aux pattes en une interprétation objective.

  • La protection des troupeaux
Le retour d’espèces susceptibles de créer des dommages ne doit pas se faire au détriment des éleveurs. Il existe maintenant différents moyens de préserver le bétail des attaques. La mise en place de chien de protection est sans doute la plus sécurisante. A cet effet, nous avons créé un pôle chiens de protection « made in Jura » pour que les éleveurs jurassiens bénéficient de chiens de souche jurassienne.

  • Les formations
Le protocole éducatif que l’éleveur doit assurer à un chien de protection n’est pas du tout celui qu’il peut dispenser à un chien de conduite, type border. Une formation préalable est donc indispensable. En collaboration avec le syndicat ovin franc comtois et la chambre régionale d’agriculture de Franche-Comté, le PGPJ a organisé pour la première fois dans le Massif jurassien une formation à destination des éleveurs et des partenaires (chambre régionale d’agriculture, DDAF 25 et 39, ONCFS 39, Parc naturel régional du Haut Jura).

lundi 1 février 2010

Février 2010 - Ours et philatélie.

Si l'ours a les honneurs de la philatélie dans certains pays, on ne peut pas dire qu'en France, il soit très gâté.

En septembre 1991, dans la série : Nature de France-Espèces protégées, La Poste édite un timbre sur l'ours des Pyrénées :


En 2005, parait le timbre «Ours blanc», d´après une sculpture de François Pompon (1855-1933).


En mars 2001, c'est l'ours en peluche qui inspire deux timbres "Naissances" : C'est une fille et C'est un garçon







Le 10 décembre 2009, La Poste émet un premier timbre de service UNESCO, consacré cette année à l'ours polaire (valeur 0,70 €).
Introuvable, dans les bureaux de poste locaux, je remercie Geneviève qui l'a trouvé chez un philatéliste et me l'a envoyé :
Merci à ma sœur Denise qui m'a fait parvenir cet article du journal "Les Dernières Nouvelles d'Alsace".

dimanche 17 janvier 2010

Janvier 2010 - Contributions...4.

Des photos, des documents, des informations, vous rencontrez un ours, vous pensez à moi.
Merci pour tout et n'hésitez pas à... continuer !

Voici les nouveaux ours qui ont rejoint la "Caborne"  :
Deux ours des cavernes, espèce aujourd'hui disparue, celui de Patricia P., venu du musée de Solutré ou des grottes d'Azé ?


Celui de Corinne B, suisse celui-là, , venu du Laténium, musée archéologique de Neuchâtel, où il figure en maquette :

De Raymond Furlotte, artiste québéquois, avec qui j'échange en art postal, une photo d'une vitrine originale , prise à l'occasion d'un déplacement à Paris !


De Anne-Frédérique F., depuis Argelès sur mer, lion ou ours ? Belle sculpture, aux yeux impressionnants.
Je n'en sais rien de plus...

jeudi 14 janvier 2010

Janvier 2010 - Contributions...3.

Merci à Florence, qui, depuis sa Bretagne, poursuit nos échanges et m'envoie, parmi d'autres documents "ursins", ces oursons, tout de douceur, de tendresse et de gourmandise.


Utiliser l'image de l'ours pour un fromage, normal quand il est fabriqué à.. Saint-Ours (en réalité à Alex, en Haute-Savoie).
La publicité a bien compris l'usage qu'elle pouvait faire de la douceur de l'ours, à vérifier dans la nature...

Et quelle meilleure façon de préparer Noël que d'imiter cette famille ours ?

mercredi 6 janvier 2010

Janvier 2010 - Bellecombe, la bien-nommée...

La lecture du livre "Bellecombe, une commune hors du commun" (voir message précédent) a ravivé en nous beaucoup de souvenirs, car entre Bellecombe et nous, c'est une belle histoire qui dure...

Depuis 1972, Jean-François m'a fait découvrir cette commune très particulière du Haut-Jura : elle n'a pas de village, pas d'église, et l'habitat y est très dispersé.

  
Vue sur le crêt de Chalam, photo Christian Pogu

A 1245 mètres d'altitude, les fermes sont isolées au milieu des pâtures. A toute saison, les paysages y sont fabuleux. Après la blancheur immaculée de l'hiver, le printemps apporte des camaïeux de vert, éclairés par les tapis de jonquilles en mai, et les innombrables narcisses en juin.

                               
Mai 1983 : Mathilde dans les narcisses.

 
Mai 2008 : sa fille Lison, dans les champs de jonquilles.

Loin du bruit et de la pollution, sapins et épicéas isolent les combes et en font un paradis où nous randonnons avec bonheur en toute saison.

 Vue sur le crêt de Chalam depuis les Closettes.

Depuis Bellecombe, le crêt de Chalam est un but de randonnée dans une nature sauvage préservée, en passant par l'ancienne école des Closettes, bâtiment qui, en tant qu'instituteurs, nous a toujours laissés perplexes !


On imagine la vie et l'isolement de l'instituteur dans cette combe enneigée plus de six mois par an, les élèves qui venaient des fermes éloignées parfois de plus d'une heure de trajet, en se déplaçant avec des "cercles", l'ancêtre des raquettes-à-neige..
Cette école, inaugurée en 1888, a fonctionné jusqu'en 1920, Le chapitre du livre "Bellecombe, une commune hors du commun", intitulé "L'école des Closettes" est passionnant.
 Les difficiles conditions de vie poussent les gens à abandonner les fermes trop éloignées. Les constructions délaissées résistent très mal au temps qui passe.

Sur la durée d'une vie, nous sommes témoins de la rapidité des dégâts, par exemple à la ferme "Des Moines " devant laquelle nous sommes ci-dessus en 1972, dont nous avons suivi la dégradation au cours des années et dont il ne reste rien !
On comprend que des conditions de vie si rigoureuses aient abouti à un exode rural important, la commune se désertifie, pour nous elle garde sa beauté sauvage, et c'est toujours avec grand plaisir que nous y randonnons.

Et pour conclure, un amical bonjour à Bernard, actuel maire de Bellecombe et à son épouse Christine.