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lundi 21 février 2011

Gaz de schiste : non merci !


http://www.aves.asso.fr/article1163.html


Sans aucune information, sans aucune consultation, le gouvernement français a offert, à des sociétés nationales et étrangères le droit d’explorer le sous-sol français à la recherche de gaz et de pétrole de schiste.

La technique pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et surtout, désastreuse sur le plan environnemental. La «fracturation hydraulique horizontale», consiste à provoquer des failles à l’aide d’un liquide envoyé à très forte pression, pour libérer le gaz et le pétrole pris dans la roche compacte, à environ 2000 mètres de profondeur. Trois «ingrédients» sont nécessaires pour créer ces mini séismes : des quantités phénoménales d’eau (entre 15 000 et 20 000 m3), des produits chimiques (plus de 500) pour attaquer la roche et des micro-billes pour maintenir ouvertes les failles.

Aux Etats-Unis, le bilan de l’extraction de ces énergies fossiles est catastrophique : pollution massive des nappes phréatiques et de l’air, destruction des paysages et de milieux naturels, etc. Leur exploitation, en France, conduirait inéluctablement aux mêmes dégâts ainsi qu’à des émissions accrues de gaz à effet de serre, alors même que notre pays s’est engagé à les diviser par quatre.

Les autorisations de prospection sur plus de 10% du territoire ont été accordées sans débat sur les besoins énergétiques à moyen et long terme, sans discussion sur la nécessité de lutter contre le gaspillage, rechercher une meilleure efficacité énergétique et les alternatives renouvelables.

Pour toutes ces raisons, nous exigeons un débat public avec la société civile, les élus locaux et nationaux, pour dresser un inventaire complet des conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sociales de cette «nouvelle folie industrielle».

C’est pourquoi nous demandons un gel immédiat des prospections et la suspension des permis de recherche de gaz et pétrole de schiste sur l’enshttp://www.aves.asso.fr/rubrique2.htmlemble du territoire français.

Coordination des collectifs pour un moratoire sur la prospection du gaz de schiste

Voir aussi le documentaire en 7 parties sur ce qui risque d’arriver en France :

http://www.dailymotion.com/video/xg7g0q_danger-gaz-de-schiste-1-7-doc-choc_webcam

Pour visualiser les sites (demandes de permis, en cours, etc.) : http://www.developpement-durable.go.../

Le site de AVES France : http://www.aves.asso.fr/

Pour signer la pétition, c’est ici : http://www.aves.asso.fr/article1163.html





jeudi 10 février 2011

La gazette des grands prédateurs...

... est arrivée dans la boîte à lettres.
Chaque numéro de cette revue trimestrielle, éditée par l'association FERUS, permet de découvrir les dernières informations sur les trois gran,ds prédatuers qui vivent -encore- en France : ours, loup et lynx.
Dossiers, interviews, réflexions et récits de voyages, les actualités nationales et internationales, les publications des dernières données scientifiques, les brèves et les rubriques habituelles (vie associative, lectures, courrier des lecteurs…).
Et chaque trimestre, une page galerie est dédiée à un artiste animalier : photographes, sculpteurs ou encore peintres.


Pour s’abonner à la Gazette des grands prédateurs (4 numéros par an) :

prix au numéro : 6 € (port compris)
• abonnement simple : 24 € / an
• adhésion à FERUS + abonnement : 29 € / an


Et pour tous renseignements sur l'association : http://www.ferus.fr/

mardi 1 février 2011

La Chandelours.

Aujourd'hui, 2 février, c'est la Chandeleur…



A l' origine, c'était une grande fête païenne qui célébrait la fin de l'hibernation de l'ours. Selon des dictons populaires très anciens, si le temps était sombre, l'ours pouvait sortir de sa tanière, s'il faisait beau et que l'ours voyait son ombre, l'hiver se prolongeait alors de 40 jours, et son hibernation aussi.

La sortie de l'ours de sa tanière symbolise la renaissance de la terre à mi-course de l'hiver

La Chandeleur ou fête des chandelles est l'œuvre de l'Eglise qui a toujours tenté de récupérer les cultes ou fêtes païennes pour en faire des fêtes chrétiennes. Toutefois, jusqu'au XVIIIe, on parlait de la "Chandelours".

" Le jour de la Chandeleur, l'ours rit ou pleure "

" Si fait beau et luit Chandelours, six semaines se cache l'ours "

Proverbe provençal : A la Candélouse (Chandeleur), l'ours fait trois sauts hors de son trou : s'il neige, il s'en va ; s'il fait soleil, il rentre et ne sort plus pendant quarante jours.



L'ours et l'homme, c'est un peu une histoire de famille. L'ours est l'un des rares animaux plantigrades... comme l'homme. L'ours, c'est l'homme sauvage. Autrefois, l'un et l'autre rencontraient des difficultés à se nourrir l'hiver. C'est pour cette raison, que l'ours hiberne. En évitant de bouger et d'être en contact avec le froid, ces animaux dépensent très peu de calories.

Le réveil de l'ours était le signe du retour du printemps. Il était fêté dans toute l'Europe, des Pyrénées aux Carpates. Les hommes se déguisaient alors en ours : cette tradition se confond aujourd'hui avec le mardi gras...

Rappelons-nous l'ours du carnaval. L'ours puissant, velu, et presque de forme humaine lorsqu’il est debout, symbolise la force vitale, comme le bouc ou le taureau. Ces animaux sont liés à la vie et à la fécondité, la prospérité agraire et collective, ainsi qu’à l’espoir de voir la fin de l’hiver.

Le Jeu de l'ours mimé le jour de la chandeleur dans certains carnavals des Pyrénées évoque sans équivoque le réveil printanier : l’animal court après les filles qu’il « marque » en leur noircissant le visage (autrefois le côté érotique était franchement marqué: il leur noircissait aussi les seins).

Après une grande poursuite, il est capturé par des chasseurs tout en blanc, abattu rituellement, puis rasé. Ensuite il ressuscite magiquement et tout le monde se met à danser.

(Sources : internet.)